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Et moi qui me méfiais de la femme fatale..

J’ai appris dernièrement comment l’idéologie féministe avait évolué vers une idéologie s’opposant aux normes dictées par une quelconque minorité. J’avoue avoir été relativement « séduit » par cette façon de penser dont je ne connaissais que trop peu les réelles motivations. Il est d’ailleurs vrai que cette approche souligne un réel danger. Je m’explique:
Prenons l’exemple du rôle de la femme dans l’industrie cinématographique. Ce qui fait le charme du cinema est qu’il est capable d’attribuer n’importe quelle signification aux éléments présents dans un film via le montage, l’éclairage, le cadrage.. Ce qui fait sa beauté c’est quand la cohésion des différentes significations qu’un film souligne nous amène à une idée noble. Le cinema grand public a malheureusement su nous prouver à d’incalculables reprises comment il n’hésite pas à cultiver des clichés et à attribuer de fausses idées à ce qu’il présente, sans par la suite pousser le spectateur à réfléchir sur la raison de cette utilisation.
Le rôle de la femme dans ce type de cinema est la plupart du temps imposé comme passif ou porteur de problèmes. Mais en présentant les personnages féminins de ce point de vu, il attribue toute cette symbolique négative à l’idée global que nous avons de la Femme.
Le symbolisme étant propre à chaque individus et évoluant en fonction de l’expérience vécu par chacun, il semble aller de soit que, plus je suis confronté à une représentation symbolique, plus j’attribue les idées symbolisées au vecteur à travers lequel elles m’ont été présentées. Le symbolisme imposé par la minorité décidant d’exploiter une image pour y connoter une idée va donc entrer « naturellement » dans les moeurs et les mentalités des spectateurs.
Évidement, ce procéder ne s’applique pas qu’au cinéma mainstream ni qu’à l’image de la femme, mais bien à absolument tout. Cela porte d’autant plus à y réfléchir.
jessicatrabbit

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message crypté

L’art de manier les mots, celui de transmettre des informations certes, mais avec la subtilité avec laquelle elles se manifestent dans notre psyché. Bien maitriser un langage est essentiel pour partager des idées dans leur forme la plus exacte possible. Mais l’artiste des mots peut tout aussi bien utiliser ses facultés pour jouer avec le sens de ces derniers.
La communication est un phénomène fascinant, elle touche à l’imaginaire du récepteur qui va alors influencer(?) les émotions de celui-ci.  En plus d’être présente à travers différents médias, la communication (à un stade surement plus primaire) est également inévitable dès le moindre contact sensoriel avec tout qui ce est autre que notre « Moi ». Notre corps, recevant des données traduites différemment par chacun de nos sens et cryptées par différents « langages », se doit de traiter en permanence des informations,  parfois dissociées, parfois complémentaires, et parfois même contradictoires.
L’utilisation de mots reste relativement délicate quand on cherche à transmettre une image précise afin de faire atteindre à l’autre le stade émotionnel souhaité, que ce soit dans un but de partage ou d’influence. Mais cette façon de diffuser diverses idées reste un processus majoritairement conscient et acquis chez chacun d’entre nous; Le bon communicateur sait non seulement manier le mot, mais est surtout tout aussi capable de s’adapter à n’importe quelle circonstance pour faire en sorte que les différentes informations reçues restent cohérentes et tendent toutes à provoquer la même émotion chez le récepteur. L’aptitude à bien communiquer semble alors essentiel à un leader d’opinion, je vous laisse interpréter ce constat selon vos propres émotions.

Car, en effet, cette conclusion m’amène à repenser à un article qu’un de mes camarade à publié sur son blog « La politique version Quebec et version France » où il décrit les différentes façons dont les québécois et les français considèrent et s’investissent politiquement. Le constat que les jeunes québécois soient globalement plus engagés politiquement m’apparait également évident, je regrette moi même de ne pas être extrêmement cultivé sur le plan politique. J’ai également l’impression que la plupart des jeunes québécois que j’ai côtoyé sont capables de prendre assez de recule pour dissocier le programme et les idées de l’apparence. Je perçois, à contrario, que la politique française se joue d’avantage sur le « packaging » des partis et des candidats et qu’une grande partie de la population garde des oeillères,se laissant facilement endoctriner par de beaux discours.
Seulement voila, il y a également le fait que l’image des politiciens joue non seulement sur la population du pays, mais également sur la perception dont le pays en question est perçu par ses voisins. L’image que reflète actuellement le gouvernement français va avoir un impact sur l’image que reflète chaque citoyen vis à vis des autres habitants de cette planète. Et cela reste un modeste pétage de côche mais je n’aime pas les généralités.

thx

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prospective sociale

Voila maintenant quelques semaines qu’un tournant à été pris dans le domaine de la réalité augmentée, je veux par là parler du rachat de l’oculus rift par Facebook.
En effet, cet investissement relativement surprenant de la part de Mark Zuckerberg est annonciateur de changements drastiques.
Actuellement en plein developpement, l’Oculus Rift à su faire parler de lui, dès son arrivé sur Kickstarter, comme support revolutionnant la notion d’immersion. D’abord pensé pour le domaine du jeux vidéo, il est dès aujourd’hui utilisé à titre experimmental comme outil de formation de métiers à risques ou pour traiter des troubles mentaux. Mais qu’en sera-t-il du rôle qu’aura ce support une fois celui-ci commercialisé au grand public ? Zuckerberg semble avoir sa propre idée derrière la tête et voit, à travers l’Occulus, un potentiel incroyable pour l’évolution des plateformes médiatiques.

« Oculus a la possibilité de créer la plate-forme la plus sociale de l’histoire et de changer la manière dont nous travaillons, jouons et communiquons. »

C’est donc un investissement à long terme qu’à entrepris ici Facebook, et cette prospective permet egalement d’appuyer une image médiatique. Non seulement ce rachat redonne le potentiel à l’Oculus de faire face à son concurrent de taille qui est Morpheus de Sony, mais cet investissement permet également à Facebook de faire une fois de plus parler de lui (en bien ou en mal car n’oublions pas non plus tout les financeurs lambda via kickstarter qui on finalement financer le developpement d’un produit à la place d’un géant économique) et d’officialiser d’autant plus ses intentions de leader du marché. Vous etes prevenu, Facebook compte bel et bien continuer demain à partager vos vies.
Zuckerberg nous parle de possibilités grandioses : « Après les jeux, nous allons faire d’Oculus une plate-forme pour beaucoup d’autres expériences. Imaginez vivre un match au bord du terrain, étudier dans une classe avec des élèves et des enseignants situés dans le monde entier ou consulter un médecin, juste en mettant vos lunettes à la maison ». Que d’ambitions alléchantes, mais n’oublions pas qu’il est aussi (et surtout) question de monétisation via ,entre autre, et fort possiblement de publicité.
L’Oculus ouvre donc les portes à la matrice, visiblement gérée par un système capitaliste.

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mass-médiatique, WTF ?

Jeux vidéo: bouc émissaire de la violence médiatique

Dans cette article j’aimerais répondre à Maitre Folace, qui nous parle dans son dernier article de la distinction des jeux vidéo avec les autres médias, car dans le jeux vidéo l’utilisateur prend par à l’action.

 

Difficile de parler de violence dans les jeux video sans parler de « Grand Theft Auto ». Certains diront, toujours plus de violence, toujours plus de sexe, toujours plus de drogue etc… J’aimerais leurs répondre: PEGI 18 !!

Ce petit symbole en bas de tout les jeux qui rappelle à chaque parents, oncle, grande-tante que CE jeux est à destination d’un public majeur. Et c’est sur ce point que j’aimerais m’arrêter. Comment dire qu’un jeu est responsable de la violence grandissante/agissement violent de son enfant, alors que dans la chambre que vous lui avez faites, il y a une télévision, avec une console et des jeux pour un public majeur ? Je conçois qu’il y aura toujours un ami qui possèdera le jeu, et que du coup nos enfants seront amener à y jouer même si nous leurs interdisons. Le travail est à faire en amont. Vous le faites très bien quand une paire de nichons sort à l’écran: « Cache toi les yeux ! C’est pour les grandes personnes ! » Attention une scène un peu érotique ! L’enfant comprend qu’il y a quelque chose qu’il ne doit pas voir, mais à coter de ça il va dans ça chambre et vous lui laissez entre les mains le dernier Call of Duty, et il va y jouer toute la nuit dans ça chambre… Je pense que certains parents se voilent les yeux et trouvent plus facile d’accusé un jeux plutôt que d’éduquer leurs propres enfants.

D’autres part j’aimerais faire le parallèle avec la violence diffusé par les médias. Maitre Folace nous parlait d’être acteur de cette violence via le jeux vidéo, et en effet c’est la différence. Imaginez-vous au journal télévisé de 20h sur TF1, c’est l’heure du dîner en France, toute la famille est là, en passant par les enfants, voilà ce qu’on nous sert (passage choc à 6min). Le sergent se fait littéralement arraché ses deux jambes ainsi qu’une partie de son bras: bonne appétit biensure ! Ses images sont diffusées à une heure de grande écoute, et la différence c’est qu’avec le jeux vidéo nous sommes maître du destin, nous choisissons la destiner, or ici ces images nous arrivent dessus sans rien demander, nous les subissons. Ces images où l’on voit le sergent se faire arracher les deux jambes, ce n’est pas de la fiction, c’est un fait réel !

 

Pour conclure, je penses que les parents ne doivent pas fuir l’éducation de leur enfant, en prétexant que c’est la faute du jeu. Dans notre société l’exposition à la violence est quasi quotidienne, via les jeux vidéo ou des médias. Il est nécessaire que la sensibilisation à cette violence soit fait via l’éducation des parents, afin que l’enfant comprenne que ce qui se passe dans GTA reste dans GTA, et ce qu’il passe au JT c’est une réalité très crue.

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Le monde du non visuel

/!\ Alarme à Spoil – « Her », Spike Jones 2013.

Il y a peu de temps, j’ai regardé le film « Her » (Spike Jones, 2013). L’histoire se passe dans un futur proche et met en scène un homme qui tombe amoureux de son assistante personnelle du futur, qui correspondrait aujourd’hui à l’assistant personnel de la marque à la pomme. J’ai trouvé que l’histoire était bien ficelée et plutôt captivante. En effet, malgré qu’aujourd’hui on observe une petite tendance à concevoir une relation amoureuse sans pouvoir se voir directement nous sommes loin de pouvoir concevoir une vie amoureuse avec un programme informatique.

Ce film m’a mis en lumière deux choses. La première c’est que en tant que développeur informatique je suis impliqué indirectement dans l’évolution des programmes informatiques que nous créons, et ainsi de l’intelligence artificielle que contient le programme. Et aujourd’hui, et bien, nous ne sommes pas si loin d’un assistant similaire à celui présenter dans « Her »… Cela reste une prospective d’un étudiant qui croit en connaître plus que les autres, mais si on se dit qu’un jour ce genre d’assistant verra le jour, et bien cette histoire prend tout son sens ! Et on peut alors se poser la question, est -ce qu’une relation avec quelqu’un de ce genre pourrait être possible ? Est-ce qu’on peut parler de quelqu’un ? Si on considère que le programme est évolutif et comprend 100% de ce que nous lui disons, la seule différence avec une vraie personne c’est que nous pouvons la voir. Tel que présenter par le film, cette utopie computationnelle nous met au pied d’une relation qui convient en tout point au couple sauf qu’ils ne se voient pas. Bref ! Ce que j’essaye de faire, c’est vous faire ressentir ce que j’ai ressenti pendant ce film. Le protagoniste entend cette voix de cette fille, avec laquelle il discute, rigole, ils sont à un tel point pas focalisé sur la vue, mais sur leurs autres sens, qu’on à l’impression que le cerveau simule ce qu’ils se disent, ils recréent la sensation du  toucher, etc. C’est bluffant, c’est intriguant, ça ouvre la porte à un univers qui ne serait pas basé sur la vue, mais donc du coup le notre, le monde sensoriel, et plus précisément le monde visuel on peut dire que c’est qu’une sorte de matrice ultra immersive du fait de ça centralisation du canal de transmission de l’information uniquement ou presque, par la vue. Et c’est via cette réflexion que j’ai compris que notre monde plus généralement était fondé sur un seul sens, la vue. On pourrait parler des critères sur lesquelles se basent les médias et le monde en général pour plaire et atteindre leurs cibles, mais ce n’est pas vraiment l’objet de cet article.
J’essaye juste de vous faire ressentir cette espèce de monde parallèle qui est esquissé par le film de Mr Jones, je le perçois comme une clé, une sorte d’exile mental qui permet d’avoir une vision d’ensemble de ce qu’il se passe aujourd’hui de ce que nous faisons, produisons, comment tous est fait pour être vue.

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Suis-je le contenu des mots qui me définissent ?

Aujourd’hui j’aimerais parler d’une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps : la notion de symbole.

D’abord, qu’est-ce qu’un symbole ? De mon point de vu, un symbole n’est rien d’autre que la représentation concrète d’une idée, d’une notion abstraite.
D’accord, mais qu’est-ce qu’un symbole ? Et bien c’est n’importe quelle forme (picturale, verbale..) faisant référence à un concept plus global.
Les mots sont-ils donc des symboles ? Évidemment.
Comment cela fonctionne-t-il alors ? À mon humble avis, les symboles peuvent être perçu comme des conteneurs. L’Homme emmagasine et encapsule plus ou moins consciemment des informations dans ceux-ci. La perception d’un symbole va donc communiquer au percepteur toutes les données encapsulées dans le symbole en question par ce dernier.

Tout comme le rapport signifiant/signifié, l’utilisation d’un symbole quelconque va alors se référer à toutes les notions qu’il connote.
Cette idée relativement basique devient intéressante quand on se concentre sur les définitions. Comment définir un individu ? Par son nom, son statut ? Tous ces symboles connotent d’autres idées, positives ou négatives, qui vont alors également définir l’individu en question. N’importe quel mot, terme, tournure, allure, forme, figure ou symbole qu’on utilisera pour définir quelque chose ou quelqu’un va sous entendre un ensemble d’idées qui serviront comme références pour ce dernier.

Quel est le rapport avec les médias ? C’est l’influence qu’à la communication sur notre approche aux éléments définis qui nous importe alors.
En effet, les médias étant des supports de communication de masse, La façon dont ils présentent un évènement, les mots utilisés pour définir un fait va directement influencer (consciemment ou non) la façon dont la conscience commune va appréhender l’élément défini. Seulement voila, si tout le monde conçoit que l’eau est du vin, alors l’eau sera du vin.

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inside out of the net

aujourd’hui parlons de demain. Nous connaissons tous l’intranet, nous constatons l’évolution de l’internet, mais avez vous entendu parlé de l’outernet ?
« Mais qu’est-ce que quoi ? » me direz vous, et ce fut aussi ma réaction, mais derrière un nom qui semble aussi révolutionnaire et prometteur que le projet en question, l’idée de base reste en fin de compte très simple.

En effet, depuis décembre dernier, une équipe d’ingénieurs et de développeurs américains de chez MDIF (Media Development Investment Fund) travaille sur la concrétisation d’un réseau wifi via mini satellites de 10 cm d’arrête (appelés « cubsats »). Ce réseau permettra, si tout va bien, de permettre l’accès à la totalité du territoire mondiale d’un réseau wifi permanent. Une idée déjà folle mais qui devient encore plus ambitieuse quand on sait que MDIF est une organisation à but non lucratif affirmant leur motivation par des valeurs nobles.
Car oui, proposer la possibilité d’une connexion permanente n’importe où dans le monde est déjà une avancé incroyable, mais proposer cette possibilité gratuitement prône l’accessibilité de l’information. « Le droit à la connaissance est un droit fondamental » diront les fondateurs de cette organisation.
Évidement, le projet encore en plein développement ne sera, à son commencement (soit aux alentours de juin 2015), qu’une sorte d’internet primaire ne permettant la diffusion que de quelques sites informationnels, programmes pédagogiques ou messages d’urgences ( prévenant par exemple les catastrophes naturelles..) et ne pourra pas permettre l’upload à l’utilisateur. À partir de là, l’évolution de l’outernet ne peux cependant être actuellement envisageable que via de lourds investissements externes qui risqueraient alors de revoir en partie l’aspect utopique du projet (car tout le monde n’est malheureusement pas « à but non lucratif »…).

Mais au delà d’essayer d’anticiper l’avancée du projet, concentrons nous sur ce qu’il va permettre. Nous avons parlé de liberté d’accès à l’information de part un réseau couvrant l’ensemble du territoire géographique. Mais puisque la totalité de la planète sera alimenté par les même quelques satellites (une centaines environs), l’outernet a donc pour ambition de dépasser la censure présente dans certains pays en proposant la diffusion des mêmes informations à une échelle mondiale ! « Un projet révolutionnaire qui outrepassera la censure, assurera le respect de la vie privée et offrira un accès universel à l’information, y compris à ceux qui se trouvent hors de portée géographique du réseau aujourd’hui, ou bien qui n’ont pas les moyens de se l’offrir ».
..De quoi redonner un certain espoir en l’humanité.

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